Les moyens de transport fluviaux

 

Exemple de bateau à vapeur

Trajets des bateaux à vapeur

  • Bateau à vapeur : Chemin ralliant Kaops à Vardéos. La propulsion est fournie par une machine à vapeur, comprend les machines au fonctionnement alternatif des turbines. Est alimentée par des carburants fossiles comme le charbon. Les premiers bateaux à vapeur furent des petits navires dont la vitesse et l’autonomie, très faibles, étaient limitées à se déplacer sur des rivières ou des lacs. Pour traverser les mers et les océans, l’on fit construire des machines à fonds plats, mus par des roues à aube, et sont devenus des moyens de transport incontournables de fret.

Petit Bateau de pêche

Bateau de pêche de taille moyenne

Grand bateau de pêche

Navire de petite taille

Grand navire

Trajets marchandises et voyageurs en rouge, trajets de pêche en bleu

  • Les navires de tailles variées : Répond aux besoins de transport maritime ou fluvial, et octroie diverses activités comme le transport des personnes ou de la marchandise. Les bateaux de pêche (petit, moyen et grand) transportent parfois des passagers. Les navires de petites tailles sont dédiés à la plaisance tandis que les navires de grande taille peuvent servir aussi bien à transporter des marchandises, des personnes qu’à la guerre. Cependant ce sont les grands navires qui ont permis la grande exploration du monde et à la propagation des mélanges de culture ou denrées rares. Ce système de navigation a cependant été possible qu’avec l’invention du gouvernail. Avant cela, les bateaux naviguaient uniquement le long des côtes. Les trajets récurrents  effectués par les grands navires sont la traversée de l’océan Miralique, océan Omnicien, ou des mers comme la mer Faréenne. Les petits navires sont plutôt sur les fleuves, comme la Galiénade ou encore le lac Maquitanne, ou encore à la rigueur la mer des Résonances. La pêche est en principe pratiquée aux abords des côtes des Hautes terres de Farées, ils doivent aller de plus en plus pour trouver les poissons nécessaires.

Un hippolops à taille quatérienne

  • Des hippolos : S’il existe une monture sous marine très développée, il s’agit des hippolops. Très facile à apprivoiser, ces créatures se meuvent rapidement sous les eaux, sont parfois appelés injustement « chevaux de mer » (ce nom est déjà prisé par un esprit de la lumière). Ils sont protégés par Mirale et ses habitants de la surpêche par des typhons actifs placés dans l’océan Miralique à des fins d’empêcher la surpêche ou la destruction de leurs habitats. Leur couleur varie du jaune foncé vers le pourpre ou encore vers le brun foncé, leur durée de vie est courte, une dizaine d’années. A l’aide de leur ossature d’anneaux osseux et leur cuirasse, les hippolops peuvent se déplacer verticalement grâce à leur nageoire dorsale. Ils se nourrissent de petits crustacés et sont embusqués pour chasser. Ils utilisent en effet leur bouche comme un aspirateur, en forme tubulaire, comme une paille. Ils se repèrent visuellement, dotés d’œils très développés et indépendant l’un de l’autre. Pour la reproduction, c’est le mâle qui l’effectue en portant les œufs pour la gestation et sont ensuite pondus dans le ventre de la femelle. Espèce vivipare, la parturition dure quelques jours. Les nouveaux nés s’accrochent aux algues par la queue. Les partenaires sont souvent de taille égale, la parade « amoureuse »  s’effectue par une démonstration où la femelle enlace le mâle afin de pénétrer son ovipositeur et de pondre les œufs. La fécondation se fait alors par la voie génitale des mâles.

Les moyens de transport célestes

Exemple de bateaux volants moyens

Exemple d’engin volant pour une personne

  • Bateaux volants  : Fonctionnent grâce à la force des vents et sont équipés d’éoliennes par l’arrière et flottent dans les airs dû aux ballons flotteurs. Ils ne transportent pas trop de marchandises, plutôt des voyageurs désireux de visiter la ville d’Astélios. Le transport de fret est limité en raison du quota de poids imposé par la flottaison dans les cieux. Comme les montgolfières, leur décollage s’effectue en se libérant d’un certain poids. Plusieurs modèles de tailles variées existent suivant le nombre de personnes à bord.

Types de Montgolfières

  • Les montgolfières : aérostat orné d’une nacelle surmonté d’une enveloppe légère, et dont la régulation est assurée par l’air chauffé qu’elle enferme. Le maintien de la température nécessite d’apporter un carburant et un brûleur. Les montgolfières sont surtout des moyens de transport de plaisance afin d’admirer une vue panoramique des terres d’Asten et des rochers flottants d’Astélios. La matériel utilisait pour la fabrication du ballon est l’importation et la diffusion de la soie (Spécialité de Kaops). Cette matière souple permet des vols équilibrés, le décollage est le fait de gonfler le ballon au sol puis de tout relâche ensuite. La nacelle est en osier (spécialité de Farion) avec un plancher en contreplaqué. Le brûleur est arrimé à la nacelle par quatre cannes, qui le supportent et se trouve sous l’ouverture de l’enveloppe et délivre une grande flamme de trois à six mètres. Il peut être simple ou double, ce dernier permettant une ascension plus rapide. Sous l’impact de la chaleur, l’air se dilate, et par conséquent son volume diminue. A pression maintenue, l’air chaud prend davantage de place pour un poids égal, ou pèse moins lourd pour le volume identique que l’air froid. Le poids total dépend de l’air contenu dans l’enveloppe : Si l’on réduit la masse volumique de cet air alors le poids de l’ensemble diminue et le ballon peut ainsi flotter. La pression atmosphérique régressant avec l’altitude, la masse de l’air déplacé par ballon, diminue avec l’élévation de ce dernier.

Un des dirigeables construit par Ophenec

  • Les dirigeables : ou zeppelin est un aérostat rigide, et sont fabriqués pour le fret de marchandises en hauteur (Astélios). Quelques moteurs à combustion interne apportent une énergie propulsive. Le mot zeppelin désigne de manière générale n’importe quel type de ballon dirigeable. Ils peuvent effectuer de longs trajets et sont en compétition directe avec les grands navires et autre dont l’activité est la plaisance. Mais leur construction est très onéreuse, ils sont pour cette raison, limités.

Tapis volant fabriqué avec une peau de Silacendre

  • Les tapis volants : utilisés dans les déserts surtout celui de Gobolonne, ont été inventés par les basténiens. Leur moyen de propulsion comme la lévitation appartiennent au domaine magique. La suspension au dessus du sol se fait par une force plus grande que celle de la gravitation. Certains sceptiques ou puristes de la science eryenne parlent d’électricité hautement statique. Mais les raisons de leur existence est un attrait obscur de la magie de la part de membres de l’ordre noir Astryen. Même si la lévitation relève de la magie élémentaire (catégorie des voltigeurs), elle peut être obtenue facilement par les autres sorciers. Leur utilité est sans conteste efficace et évite aux habitants de Gobolonne de faire des trajets pédestres dans le désert chaud et sec et de mourir de soif ou d’épuisement.

L’Asteliandre

  • les Astéliandres : l’Asteliandre est la monture préférée des norfariens. C’est un genre de dinosaure à plumes proches des oiseaux. Les proportions des ailes sont semblables à celles des oiseaux modernes : l’existence des astéliandres est très ancienne, davantage que celle des oiseaux. La découpe asymétrique spécifique des plumes prouve la capacité des asteliandres pour le vol battu (action de voler par des battements répétés des ailes). La position basse de son orteil (patte de trois doigts) est retournée, la bassin dont l’ischion (os coxal) et le pubis sont orientés vers l’arrière. Des vertèbres s’ajoutent à la ceinture pelvienne, la version du pubis évolue, devient alors parallèle à l’ischion, conférant aux astéliandres, un caractère aviaire. Les ailes sont équipées de trois doigts griffus, séparés les uns des autres. Celles ci diffèrent des ailes des oiseaux modernes, car les doigts sont partiellement soudés. Ils possèdent cependant que des petits muscles de vol, moins efficace que ceux des oiseaux modernes et comparables à ceux des reptiles. L’asteliandre dispose d’une longue queue osseuse permettant un mouvement de bas en haut en raison de la morphologie des ligaments et des tendons qui la fixent. Les mâchoires  sont de petites dents pointues placées dans les alvéoles. Leur durée de vie est moyenne, durant une trentaine d’années, leur dressage n’est facile, il est effectué par des dresseurs très avisés. Leur reproduction en milieu naturel est équilibrée (environ deux petits par portée) mais est presque impossible en élevage. Ces créatures sont soucieuses de disposer d’un environnement sauvage pour se reproduire.

Les moyens de transport terrestres

Un bison sauvage

  • Les buffles et autres bisons : Utilisé pour transporter des marchandises diverses, des cadavres et des blessés pendant les guerres, sert également à labourer les champs du Royaume de Lyd, même s’ils utilisent des machines à charbon. Les bisons sont une grande espèce de bovidés ruminants évoluant dans un état sauvage sur des plaines et se déplacent en troupeau. Le poids maximum d’un mâle est d’environ une tonne et peut atteindre deux mètres au garrot, celui des femelles est limité à six cents kilos. Est aussi désigné sous le nom de « bison des plaines » par les norfariens. L’animal est protégé par les lois de la ville de Lyd, imposant un quota pour l’élevage privé. Ils vivent environ une vingtaine d’années. Les buffles contrairement aux bisons des plaines, sont élevés et apprivoisés dès leur naissance aux usages agricoles, de transports de marchandises et carrosses. Les buffles sont aussi injustement appelés « bovins sauvages ». Il fut une époque lointaine, quand le nombre d’habitants de quateria était plus restreint, où les buffles évoluaient à l’état sauvage. D’où le surnom donné ; les mâles adultes peuvent atteindre neuf cents kilos, pour une longueur de trois mètres, tandis que les femelles ne mesurent qu’environ un mètre cinquante. Le seul prédateur du buffle comme celui du bison est le silacendre. Les buffles peuvent enfin courir très vite avec des pointes à 30 km/h dont les mâles plus imposants, effectuent des pointes à 55km/h. Les bisons des plaines comme les buffles ont deux cornes et peuvent être très puissants pour se défendre. Que ce soit en élevage pour les buffles ou à l’état sauvages pour les bisons des plaines, la reproduction est très soutenue avec deux à trois petits par portée. Les buffles ont une durée de vie égale à celle des bisons.

Exemple de monture

  • Le cheval : Grand mammifère herbivore à sabot unique, de l’espèce des équidés. Le cheval comprend plusieurs type comme les chevaux pur sang ou encore chevaux de traits, et il est domestiqué par le quatérien. Il n’existe plus à l’état sauvage : leur épanouissement nécessitait de grands territoires terrestres. Lyd et certaines autres villes ont interdits sa consommation ou l’utilisation de son cuir. Cet animal bénéficie d’un profond respect et d’une certaine vénération de la part des habitants. Ils sont utilisés peu fréquent dans les travaux agricoles et dans les exécutions exceptionnelles par la méthode de l’écartèlement ou de la pendaison. Les chevaliers sont généralement des dresseurs vertueux, capables de communiquer avec sa monture et éprouvent un attachement très prononcé. De ce fait, la protection des chevaux est assurée par les lois premières de la chevalerie. L’espèce des chevaux s’est divisée en plusieurs sous-catégories d’ordre spirituelles, comme le cheval ailé ou encore les licornes. Les mustangs sont le nom donné à l’existence mythique et ancestrale des chevaux sauvages. Certains quatériens racontent que ces mustangs étaient capables d’avoir une très sensibilité et pouvaient éprouver des sentiments ou communiquer entre eux. Parmi les chevaux de trait, une race se distingue par son utilité quotidienne, des autres races : c’est le  frison. Son nom signifiant « perle noire » produit de la couleur de sa robe noire. Utilisé longtemps comme une monture de guerre davantage pour son élégance que pour sa rapidité, il est de nos jours dédié à la chevalerie.

un tank de plaisance

 

  • Les tanks de plaisance : fonctionnent avec de l’essence comme carburant, aussi appelés « chars de plaisances » permettent le déplacement sécurisé dans les déserts et leur usage est exclusivement pourvue à Gobolonne. Ceci est encore une preuve du potentiel et de l’avancée technologique de Basten. Ce véhicule automatique est blindé et chevillé pouvant ainsi résister aux attaques des créatures et autre espèce du désert. La conversion en arme de guerre avec la possibilité de l’équiper d’un canon fut prohibé par le traité des trois nations. Leur construction est cependant très onéreuse du fait des pièces mécaniques nécessaires à leur blindage ou à leur chevillage.

Véhicule à vapeur

  • Voitures à vapeur : utilisées dans les villes uniquement à Luciden, sont propulsées par un moteur à vapeur (moteur à combustion interne). On distingue la voiture à vapeur légère de la voiture à vapeur à combustion interne. Cette dernière profite de la motorisation et de l’optimisation des routes. Le principal défaut de cette automobile est la chaudière qui alourdit considérablement le véhicule. Basten travaille sur le moteur à explosion (moteur à combustion interne à pistons alternatifs et rotatifs) mais son développement est freiné par la complexité exigée de la motorisation et ne peut s’appliquer à l’état des routes de terres actuelles. Une série d’exemplaires a été conçue par les basténiens, proposant ainsi confort, performance et efficacité, dans le but de remplacer les carrosses traditionnels.

Leugalydien ou loup géant

  • Les Leugalydiens : sont des grands prédateurs vivant dans les plaines de Lyd, leur taille peut atteindre cinq mètres et leur poids quatre cents kilos. Ils s’attaquent problématiquement aux troupeaux de buffles et s’en nourrissent. Ce qui le quotidien dangereux et répété des éleveurs. Ces animaux vivent en meute avec la présence d’un mâle alpha, qui dirige cette dernière pour chasser ou se reproduire. Constitués d’une épaisse fourrure, ils sont capable de résister à des températures très basses et permettent ainsi le trajet facile dans les royaumes enneigés. Leur durée de vie est excessivement longue, elle peut être de deux cents ans. Les vieux mâles sont en principe rejetés des meutes en raison de leur faiblesse pour la chasse et la reproduction. On parle alors d’un phénomène social rare chez les leugalydiens, le  » leugalydien solitaire ». Appartenant à la famille des canidés, il a de nombreuses vocalises pour communier avec les siens (glapir, gémir, geindre, geindre plaintivement, lancer une plainte, gronder plaintivement, gronder, grogner, japper, aboyer, hurler). Même s’ils sont domestiqués, ils demeurent des êtres sauvages avec un instinct de chasse et de conservation très prononcé. Très proche de ses petits, il défend implacablement son territoire comme sa progéniture. Mammifères carnassiers, ils peuvent engendrer jusqu’à six petits par portée. Pourtant si le dresseur parvient à apprivoiser suffisamment la bête, il commence alors une relation profonde et inaltérable, le leugalydien apprivoisé devient le gardien de son dresseur contre toute menace. L’élevage de leugalydien est impossible.