Faryonne est la plus vénérée de tous les dieux, elle est à l’origine de la création de Quateria.  C’est son ventre qui a servi à donner naissance à ce monde. Fidèle à son peuple, les tambours de Dagash sont là pour leur rappeler que la déesse ne les abandonnera jamais. C’est Astel qui suggéra cette méthode, c’est lui qui envoya le lieu du pèlerinage et les tambours aux quateriens.

Faryonne se soucie également des autres dieux. Comme de son frère, Brasacar. C’est elle qui a érigé les cavernes de Valcor afin de protéger son cœur. Elle comprend que son aîné ne puisse pas s’occuper de son peuple. Et lorsque Carasse, le dieu de la chair, s’est approprié Vardéos pour mieux répandre les effets de la gangrène noire, elle n’a pas pu intervenir à temps. II était déjà trop tard, Gobolonne avait été ravagée par le virus. Tous ses habitants avaient été contaminés par cette maladie. Les tribus du nord dans les Hautres Terres de Farées sont les plus dévoués à la déesse. Même s’il vient des quateriens des quatre coins d’Erion.

Bizarrement, Faryonne est favorable à la Hashotine  ; c’est qu’elle possède, comme tous les dieux, sa part obscure. Pour elle, les quateriens doivent respecter le pacte entre hommes et dieux, et savoir garder leur place. Ni les dieux, ni les quateriens ne peuvent échapper à cette règle. Depuis l’invasion de Rasabsum, elle a retenu la leçon du risque qu’un quaterien pourrait posséder un trop grand pouvoir par métissage divino mortel.

Quant à Mirale et Faryonne, elles sont totalement en froid. Faryonne n’approuve pas du tout la façon dont Mirale traite les quateriens. Cette façon de fermer sa terre portant d’importantes ressources qui pourraient nourrir une partie du peuple. Le fait de déroger aux règles également, Mirale a en effet plusieurs mains, et ne compte pas changer d’optique.